07 juin 2005
ECO-E > L'activité financière
L’ACTIVITE FINANCIERE
L’ACTIVITE FINANCIERE
I.Le bilan et le compte de résultat
II.L’équilibre financier
A)la nécessité de l’équilibre financier
B)les contraintes de la gestion financière
C)la trésorerie
III.Les choix financiers
A)les flux financiers
B)le choix des modes de financement
L’objet de l’activité financière est double : assurer l’équilibre financier et permettre d’effectuer des choix financiers.
Mais pour cela, l’entreprise doit établir les documents de synthèse : bilan et compte de résultat.
I.Le bilan et le compte de résultat
Le bilan s’intéresse au patrimoine :
actif
passif
1)définitions
Le bilan décrit la situation patrimoniale de l’entreprise.
Le compte de résultat récapitule l’ensemble des charges et des produits.
2)détermination du résultat de l’exercice
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Résultat = produits exploit°, financiers, except ( biens&services fournis à l’extérieur)– charges exploit°
|
Si les produits sont supérieurs aux charges, alors il s’agit d’un profit pour l’entreprise. A l’inverse, si les produits sont inférieurs aux charges, il s’agit de pertes.
Le résultat représente la variation de richesse de l’entreprise au cours de l’exercice.
3)composantes du bilan
La partie droite du bilan (passif) représente les ressources. Elle répond à la question : d’où vient l’argent ? C’est à dire qu’est ce qui a permis de financer les biens qui figurent à l’actif.
D’où l’égalité actif = passif.
La partie gauche du bilan (actif) présente les emplois. Elle répond à la question : qu’a-t-on acquis ? Ce sont les biens et les créances que possèdent l’entreprise.
Les actifs immobilisés correspondent aux biens utilisés par l’entreprise comme outil de travail et qui sont conservés durablement.
Les actifs circulants représentent le cycle d’exploitation.
II.L’équilibre financier
A)nécessité de l’équilibre financier
1)le fonds de roulement (FR)
Il peut se calculer de deux façons différentes :
par le haut du bilan
FR= ressources permanentes – actifs immobilisés
par le bas du bilan
FR= actif circulant – dettes d’exploitation
2)le besoin en fonds de roulement (BFR)
Il correspond à un besoin de financement de l’activité.
Il se mesure de la manière suivante :
BRF= stocks + créances – dettes d’exploitation
3)l’équilibre financier
Il correspond à une situation de solvabilité. On dit d’une entreprise apte à régler ses dettes dans les conditions normales qu’elle est en équilibre.
Un FR positif constitue un signe favorable, et signifie qu’à priori, l’entreprise présente un équilibre financier, et est donc solvable.
Il est nécessaire, pour que l’entreprise soit saine financièrement, que le FR soit supérieur au BFR.
4)la trésorerie
Trésorerie= FR – BFR
La trésorerie représente la différence entre l’encaisse et les crédits bancaires à court terme.
III.Les choix financiers
1)l’adaptation des besoins de financement aux actifs à financer.
Pour produire, l’entreprise a besoin de 2 types d’actifs :
actifs immobilisés
actifs d’exploitation (circulants)
Les capitaux permanents sont adaptés au financement des actifs immobilisés.
Les dettes à court terme sont adaptées au financement de l’exploitation.
2)les choix de modes de financement
a-définition des modes de financement
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Dettes à long terme |
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Fonds propres d’origine interne |
L’autofinancement est une ressource générée par l’entreprise. Elle résulte de ses propres bénéfices. |
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Le désinvestissement. Il correspond à la vente d’une partie des actifs de l’entreprise. |
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Fonds propres d’origine externe |
Le capital social constitué par les apports réalisés par les propriétaires (associés ou entrepreneurs individuels) |
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Les ressources stables empruntées |
L’emprunt indivis : contrat par lequel l’entreprise emprunte auprès d’un seul prêteur |
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L’emprunt obligataire correspond à des sommes prêtées à l’entreprise par une multitude de prêteurs |
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Le crédit bail |
Le crédit bail est considéré comme financement stable s’il est de longue durée bien qu’il n’apparaisse pas au bilan. |
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Dettes à court terme |
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b-avantages et inconvénients des modes de financement
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Avantages |
Inconvénients
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Autofinancement |
Gratuit |
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Désinvestissement |
Simple |
Capacité de production réduite |
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Capital social |
Stable, illimité |
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Emprunt invidis |
Choix des délais et montants |
Dépendance financière (taux intérêts) |
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Emprunt obligataire |
Si l’entreprise est connue |
Dépendance financière
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Crédit fournisseur |
Simple, peu coûteux |
Dépendance vis à vis du fournisseur |
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Découvert bancaire |
Simple, souple |
Taux élevés
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Crédit bail |
Régulier, étalement de la charge |
Taux élevés |
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Affacturage |
Service complet |
Taux élevés
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27 janvier 2005
ECO-E. Le plan de marchéage et la définition du produit
I. Le plan de marchéage
II. La politique produit
A. le produit et ses caractéristiques
B. la constitution des gammes de produit
C. l'importance de la marque
III. La politique de prix
A. les limites de la politique de prix
B. le rôle de la politique de prix
L'entreprise, compte tenu de ses caractérisques propres et des objectifs qu'elle se fixe, définit dans le cadre d'un plan stratégique, la politique générale de la société à moyen et à long terme : il s'agit d'un plan de marchéage.
I. Le plan de marchéage (4P)
1) la politique produit
- caractéristiques techiques et physiques
- éventail de la gamme
2) la politique prix
- fixer un prix et des conditions de vente
3) la politique de communication (promotion)
- élaboration d'un plan média-publicité
4) la politique de distribution (= choix d'un canal)
- court : Producteur > Consommateur
- moyen : Producteur > Intermédiaire > Consommateur
- long : Producteur > 2 Intermédiaires > Consommateur
II. La politique produit
Elle constitue la réponse apportée par l'entreprise à la demande exprimée par lemarché. Les différentes composantes de la politique produit, outre le produit lui-même, comprennent sa place au sein de la gamme, le choix de la marque, et l'élaboration du conditionnement ainsi que l'ensemble des services associés.
A. le produit et ses caractéristiques
- techniques & physiques : composition
- fonctionnelles : usages remplit par leproduit (utilité)
- symboliques : image que le produit dégage
Le produit remplit plusieur fonctions. L'entreprise se doit en effet dans un premier temps de définir sa composition.
Dans le cadre de cette politique, l'entreprise doit également convaincre le consommateur del'utilité du produit, et de ses différentes fonctionnalités.
Une politique produit ne peut être satisfaisante qu'à partir du moment où les aspects symboliques sont analysés (ex : dans le secteur du vêtement, cibler les ados revient à mettre en évidence de façon forte cette symbolique)
B. la constitution des gammes de produit
La gamme de produit rassemble pour un marché donné l'ensemble des produits et services proposés par une entreprise.
Elle se caractérise au travers de 2 dimensions :
- la largeur de la gamme dépend du nombre de lignes de produits proposés par la firme
ex : Thomson > télévision, lave-linge...
- la profondeur de la gamme varie en fonction du nombre d'articles proposés au sein de chaque ligne
ex : taille des téléviseurs, couleur, N&B...
C. l'importance dela marque
Un nouveau produit qui arrive sur le marché doit pouvoir être reconnu, et identifié rapidement sans risque de confusion avec le produit de la concurrence.
KOTLER définit la marque comme un nom, un terme, un symbole, un signe, un dessin, ou toute autre combinaison de ces éléments servants à identifier les biens ou services d'un vendeur, et à les différencier des concurrents.
III. La politique de prix
Bien que la fixation des prix des produits soit importante, puisque c'est la seule composante du marketing mix qui agisse directement sur le niveau des recettes de l'entreprise, pour autant l'élément "prix" ne figure pas au 1er rang de l'entreprise.
A. les limites de la politique de prix
L'accroissement des parts de marché provient davantage des investissements réalisés par l'entreprise en terme d'innovations, d'amélioration de la qualité.
La principale raison provient du fait que bien souvent l'entreprise ne dispose que d'une faible marge de manoeuvre quant à la fixation du prix.
3 configurations de marché illustrent cette réalité :
- marché standard (ex : le droit)
- quand une entreprise est en quasi-monopole, toute entreprise qui souhaite vendre ses produits ne peut que s'aligner sur les prix du leader
- marché administré par l'Etat (ex : médicaments remboursables par la sécu.)
B. le rôle de la politique de prix
A part les caractéristiques techniques et visuelles du produit, le prix apparait comme un élément important de sa qualité aux yeux du consommateur.
Nombreuses études ont montré que de façon générale, plus le prix du produit est élevé, plus il est perçu à tord ou à raison comme de meilleure qualité.
14 janvier 2005
ECO-E. Les différentes structures de l'entreprise
Les différentes structures de l'entreprise
Les critères de structuration
A.l'activité de l'entreprise
B.les fonction dans l'entreprise
C.les caractéristiques de la structure
Les trois structures de base de l'entreprise
A.la structure fonctionnelle
B.la structure divisionnelle
C.la structure matricielle
La structure : c'est une organisation d'une équipe autour d'un projet commun (entreprise). Les critères d'évaluation d'une bonne entreprise sont au nombre de 3 :
capacité d'adaptation de l'entreprise aux différents axes stratégique
synergies entre les différentes fonctions
-
cohésion de l'ensemble de l'organisation
Les critères de structuration
A.l'activité de l'entreprise
C'est principalement le nombre et le type d'activité qui déterminent l'activité de l'entreprise. Une entreprise dont l'activité fait appel à un ensemble de compétences homogène aura une structure plus simple que celle qui s'est diversifiée sur plusieurs activités.
B.les fonctions dans l'entreprise
L'importance de la fonction au sein d'une structure est déterminée à partir de la nature de l'activité. Il y a en gros 3 grandes fonctions dans l'entreprise : recherche et développement qui occupe une place centrale dans le pôle pharmaceutique. L'approvisionnement est unefonction importante dans la distribution et l'automobile. Quant à la fonction commerciale, on la trouve dans les métiers des services.
C.caractéristiquesde la structure
|
| Spécialisation | Coordination | Formalisation |
| De quoi s'agit-il ? | Mode et degré de division du travail dans l'entreprise | Mode de collaboration mis en place entre les unités | Niveau de précision et la définition des fonction et de liaisons entre responsable des services |
| Comment l'identifier | Sur quel critère repose le découpage de l'entreprise ? | Quelles liaisons unissent les unités ? Quel est le niveau de centralisation qui en résulte ? | Les rôles sont-ils clairement définis, et avec quelle précision ? ou est-ce l'interprétation individuelle qui est favorisée ? |
Les trois structures de base de l'entreprise
A.la structure fonctionnelle
Direction générale | ||||
| fonction production | fonction commerciale | fonction finance | fonction personnel | divers |
Il s'agit d'une organisation fondée sur le principe d'un découpage homogène (en services). A la tête de chaque service, on nomme un responsable.
La direction générale assure la fonction de coordination.
B.la structure divisionnelle
Ce type d'organisation est adapté à l'entreprisequi dispose d'une diversité d'activitésdifférentes les unes des autres.
Ex :Bouygues
BTP : production / commercial
Téléphonie : production / commercial
C.la structure matricielle
C'est la combinaison des 2 précédentes structures qui forment la structure matricielle. Elle est donc le fruit d'une répartition de tâches en fonction de deux critères :fonctionnel, divisionnel.
Elle fonctionne principalement de la manière suivante : chaque projet ason propre financement avec une durée précise, il est placé sous la responsabilité d'un chef de projet,c'est lui qui coordonne les différentes interventions duprojet.
07 décembre 2004
ECO-E. La GRH et ses évolutions
La GRH et ses évolutions
L'évolution de la gestion du personnel
A.la période taylorienne
B.la vision psycho-sociale
C.la vision socio-technique
La définition de la GRH et ses objectifs
A.des missions politiques et stratégiques
B.des tâches techniques
C.des tâches relationnelles
L'activité detoute entreprise repose sur la combinaison entre le travail (savoir,intelligence) et les capitaux techniques et financiers.
La GRH est la fonction de l'entreprise chargée de ce facteur complexe et méconnu: l'Homme.
Complexe car à la différence de la machine inerte, l'Homme est un être dont les multiples facètes se réflètent sur l'entreprise et interagissent avec les décisions prises dansl'entreprise.
Depuis le siècle dernier, les innovation techniques dans le travail, les nouvelles règles juridiques, les bouleversement dans le regard que l'Homme porte sur lui-même ont favorisés l'évolution de la GRH.
L'évolution de la gestion du personnel
Au cours de ce siècle,la gestion du personnel est devenue GRH, càd, une politique où l'Homme n'est plus conçu comme un instrument au service des objectifs de l'entreprise, mais comme l'un des objectifs de l'entreprise. On distingue 3 périodes dans cette évolution.
A.la période taylorienne
Pour organiser letravail, il faut une organisation scientifique (OST)
Tâche juridique | Tâche administrative | Surveillance du travail | Sécurité & ergonomie |
|---|---|---|---|
- contrat | - paie | - suivi et contrôle des tâches | - installation des outils de travail de façon à gagner du temps |
B.la vision psycho-sociale
Elle est influencée par les travaux du mouvement des relations humaines qui soulignent lad imension affective de l'Homme au travail.
Il a été constaté que les conflits dans l'entreprise dépendent moins des niveaux des salaires que de la satisfaction dans le travail d'un certain nombre de besoins affectifs ; reconnaissance du travail et rapport de confiance. Dans cette optique, la gestion du personnel a pour but de créer dans l'entreprise un bon climat social.
C.la vision socio-technique
Deux facteurs ont contribué à cette vision :
résistance à l'égard des méthodes tayloriennes
succès de ces mêmes méthodes en matière économiques
C'est en effet le succès des méthodes tayloriennes (sur-production) qui ont fait reculer l'objectif de productivité au début des années70 au profit de la compétitivité et de la flexibilité.
L'effort est mis sur laqualité des produits, d'où l'idée d'impliquer et d'associer le salarié aux procédures de contrôle de son travail. L'Homme (sa vision) se modifie. Il n'est plus considéré comme un numéro ou un outil, il est considéré comme un détenteur d'un ensemble de compétences, qu'il s'agit de mobiliser au service de projets d'entreprises.
Les intérêts et valeurs de chaque salarié peuvent aller de « paire »avec ceux de l'entreprise.
Le défis de la GRH selon cette vision est de faire d'un ensemble
d'individus aux intérêts propres, un groupe uni dans l'entreprise.
La définition de la GRH et ses objectifs
La GRH recouvre un ensemble de missions à la fois politiques et stratégiques(ex : fixer la rémunération, conduire les négociations salariales, établir les paies).
A.des missions politiques et stratégiques
Les missions consistent en :
fixation des conditions d'emploi
organisation du travail et des Hommes dans l'entreprise
maintient et développement du dialogue social
La dimension politique dela GRH apparaît à travers 3 grandes orientations générales :
réaliser les objectifs fixés par l'entreprise
permettre à chaque salarié de développer ses compétences
organiser un travail collectif efficace
Ces objectifs étant généraux, la GRH a besoin d'objectifs intermédiaires pour concrétiser les orientations définies ci dessus.Pour cela, 2 tâches sont définies.
B.tâches techniques
assurer les besoins et la capacité en ressources humaines (équilibre)
affecter les Hommes
rémunérer
formation
assumer le suivi administratif
C.tâches relationnelles
convaincre et expliquer le choix politique
écouter et dialoguer avec le personnel
animer des équipes de travail
03 décembre 2004
ECO-E. Les types d'entreprise et leur insertion dans le système productif
Les types d'entreprises et leur insertion dans le systèmeproductif
I.Les types d'entreprises
A.la taille de l'entreprise
B.la forme juridique
C.la nature de l'activité et le mode de production
II.L'interventionde l'Etat dans son environnement productif
A.l'environnement productif
B.la notion de filière
Plus souvent petites que grandes, plutôt dans le commerce et les services que dans l'industrie, d'abord familiale et bien souvent unipersonnelle, lesentreprises françaises affichent une infinie diversité.
Il est donc nécessaire de les regrouper afin d'appréhender leur type qui résultesouvent des criètes de classification utilisé afin deles situer dans leur environnement productif.
I.Les types d'entreprises
Pour la mesure dudéveloppement des entreprises, des phénomènes deconcentration et de concurrence, les économistes s 'appuient sur la taille.
S'agissant du fonctionnement, on utilise la forme juridique.
Pour savoir s'il s'agit d'une entreprise artisanale ou industrielle, on utilise le mode deproduction. Quant à l'analyse des secteurs d'activité ou de la revanche, il s'appuie sur les critères « nature de l'activité »
A.la taille de l'entreprise
| Micro | Petite | Moyenne | Grande | Très grande |
|---|---|---|---|---|---|
| Nbr. salariés | 1 | 1 à 20 | 20 à 100 | 100 à 500 | 500 |
L'effectif est généralement le 1er critère utilisé pour apprécier l'importance d'une entreprise.
L'avantage essentiel de ce critère de classement est sa simplicité.
Cependant, d'autres critères sont également utilisés :
niveau d'activité (production)
-
efficacité économique (marges dégagées)
performances financières (rentabilité)
B.la forme juridique
On distingue entreprises publiques/privées.
Entreprises privées | E. publiques | ||
|---|---|---|---|
Non-lucratif | Lucratif | Semi-publiques | Publiques |
Groupements : - coopératives - mutuelle association - Groupement d'Intérêt Economique (GIE) | Ets privés : - agricoles - artisanales - civiles | - Société d'Economie Mixte (SEM) => Kx publics + privés - Concessions | - Etablissement public économique et commercial - Régie |
La forme juridique de l'entreprise est fonction de la propriété, du but poursuivi (lucratif ou non) et du domaine d'activité (civil,commercial...)
Dans chaque situation,elle détermine les règles de droit qui s'appliquent tant pour son fonctionnement que pour son activité.
C.la nature de l'activité et le mode de production
E. artisanale | E. agricole | E. industrielle | E. commerciale | E. de services |
|---|---|---|---|---|
L'entreprise vent principalement les produits de son travail | C'est l'agriculteur qui assure la production | L'industriel élabore les produits en série | Le commerçant assure la distribution en revendant les produits achetés | Ventes de biens immatériels |
L'insertion de l'entreprise dans son environnement productif
A.l'environnement productif
Il est constitué d'un certain nombre d'éléments qui sont autour de l'entreprise, et qui peuvent influer sur elle dans le contexte de son activité
Voici les différents éléments
environnement macro-économique
- environnement concurrentiel
les partenaires (clients, fournisseurs, banques)
environnement institutionnel et social (ensemble des lois votées par le pays)
B.la notion de filière
Elle est utilisée pour mettre en évidence les relations économiques entre toutes les entreprises qui participent à la production d'un même type de bien, de l'origine des matières premières à la distribution des produits finis.
Il existe environs 19 filières selon la nomenclature de l'INSEE :
banque & assurances
textile
agro-alimentaire
bâtiment...
25 novembre 2004
ECO-E. Démarche mercatique et marché
DEMARCHE MERCATIQUE ET MARCHE
I.La mercatique : le produit d'une lentematuration
II.La mercatique : un état d'esprit
III.Le marché et ses facteurs
A)l'entreprise et son marché
B)les acteurs en présence
IV.De la connaissance à lasegmentation du marché
A)la connaissance du marché
B)la segmentation du marché
RIEN ne sert de produire si l'on ne peut pas vendre.Pour vendre, encore faut-il que la demande solvable existe.
Confrontée sur ces marchés à une concurrence de plus en plus vive, l'entreprise doit s'adapter sans cesse en proposant à ses consommateurs toujours plus exigeants, les meilleurs produits au meilleur prix.
La définition de toute stratégie suppose d'abord une bonne connaissance des marchés. Elle s'appuie sur une démarche particulière (approche mercatique) et repose sur un ensemble de techniques appropriées.
I.La mercatique : leproduit d'une lente maturation
3 étapes dans la lentes maturation
1ère tape : révolution industrielle
Pas de contraintes de débouchés pourles entreprises. Les entreprises ne vendaient pas ce qu'elles produisaient.
2ème étape : l'entre deux guerres
Produits élaborés. Obligation de baisser les coûts de production.
Travail à la chaine = mécanisation
3ème étape : aprèsla deuxième guerre mondiale
Les consommateurs deviennents exigeants. Les entreprises confrontées à la concurrence rencontrent deplus en plus de difficultés à écouler leurs produits.
De nos jours, les entreprises ne produisent que ce qu'elles peuvent vendre.
II.La mercatique : un état d'esprit doublé d'une technique.
Par les nombreuses définitions qu'on peut donner de la mercatique, nous en retenons deux.
| Portée générale, nature phylosophique. Elle est dûe à KOTLER « La mercatique est une activité humaine orientée vers la satisfaction des besoins et des désirs au moyen de l'échange ». Autrement dit, il s'agit, pour cet auteur, d'un état d'esprit à l'intérieur de l'entreprise qui donne une importance centrale à toutes les relations qui se nouent entre l'organisation et les marchés. |
|---|
| Portée opérationnelle STANTON précise davantage les contours de la mercatique, et propose une vision plus opérationnelle « La mercatique est la mise en oeuvre sur des bases scientifiques, de toutes les activités qui concourent dans une entreprise à créer, promouvoir et distribuer de façon rentable des produits ou services en vue de satisfaire la demande présente ou future des consommateurs. |
III.Le marché et ses acteurs
A)l'entreprise et son marché
1.l'entreprise évolue dans le cadre institutionnel
Pour l'entreprise, le marché ne peut se définir que dans le cadre d'un espace donné, et pour l'ensemble des produits ou services.
Sur ces différents marchés de tailles variables, l'entreprise n'agit pas seule :
elle ne peut exercer son activité que dans le cadre d'un environnement institunionnel qui va définir les règles du jeu.
2.l'entreprise est soumise à l'influence extérieure
l'entreprise est confrontée à de multiples acteurs qui vont influer sur son offre.
B)les acteurs en présence
Acheteurs : ils sont décisionnaires quant au choix du produit. Ils ne sont forcément pas des consommateurs finaux.
Prescripteurs : ce sont les relais d'opinion qui exercent une influence sur le consommateur.
Concurrents :
l'entreprise doit se positionner par rapport à ses concurrents, c'est à
dire estimer sa part de marché possible, définir les fonctionnalités de
ses produits, et arrêter une politique de prix et de communication..
Fournisseurs : la
multiplication des sources d'approvisionnement est un impératif
statégique. Pour autant, les fournisseurs exercent une grande influence
sur les entreprises en particulier dans la fixation des prix.
Distributeurs :
toutes les entreprises ne distribuent pas leurs produits directement
sur le marché.Elles s'adressent donc à des réseaux de distribution.Ces
derniers, par les volumes d'achat qu'ils représentent,peuvent avoir des
exigeances sur les prix, mais aussi sur le conditionnement, ou même
l'éventail de la gamme.
IV.De la connaissance à la segmentation du marché
A)la connaissance du marché
C'est déterminer la structure de celui-ci,c'est à dire : sommes-nous devant une structure oligopolistique ou monopolistique?
Oligopole : séséquilibre entreoffreurs et demandeurs
Monopole : un sel offreur pour plusieurs demandeurs, donc pas de concurrence.
La connaissance du marché consiste également à réaliser des études pour
mieux apréhender l'environnement de l'entreprise. Il y a 3 types
d'approche qui peuvent nous aider à mieux connaître le marché
:
-
la collecte d'information sur le marché (sa taille, son évolution, caractéristiques des consommateurs, niveau de la concurrence)
l'exploitation des multiples informations dont disposent déjà l'entreprise en interne (les statistiques de vente par produit, par région, par canal de distribution, mais aussi les rapports effectués par les vendeurs).
Les sondages (les opinions)
B)segmentation du marché
La notion de marché en tant que telle représente un ensemble trop vague pour être directement utilisable par l'entreprise, ainsi, le marché automobile français regroupe des consommations très différentes tant par leur âge que leurs revenus ou besoins.
c'est pourquoi, des critères de segmentation sont établis, les plus connus d'entre eux sont :
Géographique : découpage par pays, région, ville, voir même par type de climat.
Socio-démographique : critères les plus utilisés (sexe, âge, profession)
Personnalité : dans le marché automobile on s'intéresse à certains critères du consommateur comme son dynamisme, sa sociabilité, sa sensualité, son style de vie.
Comportement : analyser les motivations d'achat, avantages recherchés, fréquence d'utilisation du produit.
27 octobre 2004
ECO-E. La culture d'entreprise
L'Entreprise,une culture
Définition de l'identité de l'entreprise
A)la carte d'identité de l'entreprise (élémentobjectif)
B)la culture, instrument fondamental dans la gestion (élémentqualitatif)
Les 3 composantes de la culture d'entreprise
A)savoir-faire
B)savoir-vivre
C)savoir dire
Définition de l'identité de l'entreprise
A)carte d'identité de l'entreprise
| Activité | Organisation | Performances |
|---|---|---|
| Métier de l'entreprise | Effectifs | C.A |
| Organisation du travail | Profits | |
| Parts de marché |
B)la culture, instrument fondamental dans la gestion
La culture d'entrepriseest définie comme un ensemble de valeurs partagées parla communauté des salarié. A ce titre, elle joue unrôle de régulation et de gestion des conflits.
Cependant, ce rôleest remis en cause en raison des évolutions récentes del'économie caractérisée par l'avènementdes technologies et son lot de pertes d'emploi, entraînantainsi une instabilité des effectifs et un « turnover » de plus en plus élevé.
Toute entreprise disposed'une culture spécifique. Elle est le produit d'usages,d'habitudes, de comportements, et d'attitudes.
Les 3 composantes de la culture d'entreprise
A)savoir-faire
C'est l'expression dumétier. C'est ce que l'entreprise sait faire le mieux. Le nomde l'entreprise est souvent associé à ce savoir-faire
ex : DARTY et son contratde confiance
B)savoir-vivre
C'est l'expression ducomportement des salariés à l'intérieur del'entreprise. Il se résume à travers certains usages àl'intérieur de l'entreprise
ex : tenue vestimentaire,attitudes en réunion, vouvoiement/tutoiement...
Dans certainesentreprises, l'accès à la hiérarchie passe parun labyrinthe, alors que dans d'autres, la communication entre lesdifférents acteurs de la société estcaractérisée par une certaine fluidité.
C)savoir-dire
C'est l'expression de lacommunication de l'entreprise. Les économistes classent cettecommunication en 2 catégories :
Entreprise à communication ouverte, c'est à dire, transparente dans le langage et l'information véhiculés par le message.
Entreprise à communication fermée, elle utilise un langage plutôt sobre, suffisamment codé pour ne pas pouvoir l'interpréter. Il s'agit notamment des entreprises évoluant dans le secteur bancaire et assurances.

