25 février 2005
Newsletter en devenir... !!!
24 février 2005
Information générale 2
Dès que j'ai un peu de temps libre, je tâcherai de mettre en place avec les moyens du bors :
- un système de FTP, qui permettrait de télécharger les cours en ligne
- une newsletter (délais plus long)
Si vous avez des questions ou des suggestions, n'hésitez pas!!
18 février 2005
Marketing > La franchise
La
franchise
I.
Historique
II. Commerce indépendant ou associé
III.
La franchise
I.
Historique
Est commerçant celui qui fait des
actes de commerce.
II. Commerce
indépendant ou associé
Commerce
indépendant
avantage : autonomie
inconvénient
: ne dispose pas de réseau sur lequel s'appuyer.
Commerce
associé
1885 : les groupements coopératifs de
commerçants.
Les coopératives proposent des services
aux adhérents : référencement, aide à la
gestion, études de marché...
1950 : les
centrales d'achats fidélisent leurs adhérents en leur
offrant services & assistance.
1960 : chaînes
volontaires (groupement de détaillants et grossistes).
III.
La franchise
historique
-
1ère franchise en 1929 => Pingouin Stem
- Il existe
des problèmes de surproduction n France
- La "Lainière
de Roubais" se développe en créant son propre
réseau de distribution
> toute la gamme du producteur se
retrouve dans l'assortiment du distributeur.
- Le taux de
réussite de la franchise est de 80% contre 50% dans le
commerce indépendant.
- Principe de la franchise
=
maîtriser la chaîne :
production>distribution>consommateur final
les
différentes franchises
- franchise de
production
Le franchiseur est un industriel qui fabrique des
produits qui sont commercialisés dans des magasins qui vendent
sa marque et sa renommée.
- franchise de
distribution
Le franchiseur est un grossiste qui créé
sa collection et la propose aux franchisés.
La franchise porte sur la diffusion d'un savoir-faire élaboré dans des magasins pilotes.
- franchise industrielle
ex : Coca Cola ; Yoplait
- franchise mixte
Une partie des biens est vendue sous la marque du franchiseur.
Franchiseur / franchisé
|
|
Franchiseur |
Franchisé |
|---|---|---|
|
Droits |
- diffusion sur une large couverture géographique facilitant le développement de la société - pas d'investissement ni de gestion du point de vente - maîtrise du circuit de distribution |
- notoriété du franchiseur - savoir faire du franchiseur - indépendance juridique - assistance et soutien du franchiseur |
|
Devoirs |
- mise au point d'un concept original testé en magasins pilotes - adaptation des méthodes aux évolutions du marché - assistance technique et gestion au franchisé (+contrôle qualité) |
- droits d'entrée + royalties - financement du point de vente et gestion - respect du concept du franchieur - obligation d'approvisionnement exclusif - transparence des comptes envers le franchiseur |
Évolution
juridique de la franchise
Règlement
Communauté Européenne 4087
> secret substantiel, confidentiel
La franchise comprend un certain nombre d'informations non brevetées, mais qui sont secrètes et confidentielles.
Loi Doubin de
1989
> obligation pré-contractuelle de 20 jours pendant lesquels le franchisé peut se rétracter
Charte de
franchises
Elle comprend le projet avec:
le franchiseur, son réseau, ses compétences
le résultat, les comptes des 2dernières années
l'étude de marché & perspectives de développement
durée du contrat & conditions
dépenses & investissements à envisager
DROIT. L'entreprise sociétaire : contrat et personnalité
L'entreprise sociétaire : contrat et personnalité
I. La naissance de la société
A. conclusion du contrat
B. création de l'entreprise sociétaire
II. Existence juridique de la société
A. identification de la société
B. capacité juridique
C. étapes de la vie de la personne morale
Lorsque plusieurs personnes sont d'accord pour constituer et organiser ensemble une entreprise, elle trouvent avantage à conclure un contrat pour donner un cadre juridique autonome appelé société commerciale.
I. La naissance de la société
La société est instituée par 2 ou plusieurs personnes qui conviennent par un contrat d'affecter à une entreprise commune des biens ou leur industrie en vue de partager les bénéfices ou de profiter de l'économie qui peut en résulter.
Dans les cas prévus par la loi, la société peut être instituée par l'acte de volonté d'une seule personne (art.1882 C.Civ) > EURL, d'après la loi du 25/07/1985.
A. conclusion du contrat
Il faut réunir les 4 conditions de validité du contrat :
- cause non viciée
- capacité juridique
- objet licite
- cause légale
Le contrat de société doit donc respecter les principes généraux de la formation des contrats.
Il existe des conditions d'existence spécifiques pour le contrat de société:
- les associés (2 ou +)
- les apports (numéraire, nature, industrie)
- participation au résultat ; la part de chaque associé sera proportionnelle aux apports
- affectio societatis, c'est à dire, volonté de collaborer ensemble sur un même pied d'égalité de tous les associés... Même si ce principe est difficile à établir, il est considéré par le droit comme étant essentiel à la validité du contrat de société.
B. création de l'entreprise sociétaire
1) les statuts
C'est un acte authentique ou sous seing privé qui doit :
- définir la nature de l'activité
- déterminer la forme juridique de la société
- signature par tous les associés avec la mention "lu et approuvé"
2) formalités obligatoires
- immatriculation au RCS (registre du commerce et des sociétés)
- publicité dans un journal officiel (ex : Journal des Annonces Légales; Bulletin Officiel Des Annonces Civiles et Commerciales).
II. Existence juridique de la société
A. identification de la personne morale
On identifie la société par 3 points :
- dénomination sociale (nom)
- siège social (lieu de la direction effective de la société)
- nationalité (lieu du siège en général)
Depuis juin 1984, la loi interdit de donner des noms patronimiques aux sociétés.
Déterminer la nationalité de la société peut dépendre de différents critères :
- lieu du siège social
- nationalité des dirigeants et/ou associés
- lieu de création du contrat
B. capacité juridique de la personne morale
L'entreprise sociétaire a :
- la même capacité que la personne physique
- les mêmes obligations que la personne physique
La société a des responsabilités :
- civiles (ex : en cas de licenciement abusif)
- pénales (ex : dissolution, amende)
C. étapes de la vie de la personne morale
Il existe 3 étapes :
- naissance
- transformation
- dissolution
16 février 2005
Information générale 1
Pour ceux qui ne connaissaient pas...
Ce blog est la version 2 du blog "BTS MUC"...
Vous y trouverez les cours de BTS MUC!!
27 janvier 2005
ECO-E. Le plan de marchéage et la définition du produit
I. Le plan de marchéage
II. La politique produit
A. le produit et ses caractéristiques
B. la constitution des gammes de produit
C. l'importance de la marque
III. La politique de prix
A. les limites de la politique de prix
B. le rôle de la politique de prix
L'entreprise, compte tenu de ses caractérisques propres et des objectifs qu'elle se fixe, définit dans le cadre d'un plan stratégique, la politique générale de la société à moyen et à long terme : il s'agit d'un plan de marchéage.
I. Le plan de marchéage (4P)
1) la politique produit
- caractéristiques techiques et physiques
- éventail de la gamme
2) la politique prix
- fixer un prix et des conditions de vente
3) la politique de communication (promotion)
- élaboration d'un plan média-publicité
4) la politique de distribution (= choix d'un canal)
- court : Producteur > Consommateur
- moyen : Producteur > Intermédiaire > Consommateur
- long : Producteur > 2 Intermédiaires > Consommateur
II. La politique produit
Elle constitue la réponse apportée par l'entreprise à la demande exprimée par lemarché. Les différentes composantes de la politique produit, outre le produit lui-même, comprennent sa place au sein de la gamme, le choix de la marque, et l'élaboration du conditionnement ainsi que l'ensemble des services associés.
A. le produit et ses caractéristiques
- techniques & physiques : composition
- fonctionnelles : usages remplit par leproduit (utilité)
- symboliques : image que le produit dégage
Le produit remplit plusieur fonctions. L'entreprise se doit en effet dans un premier temps de définir sa composition.
Dans le cadre de cette politique, l'entreprise doit également convaincre le consommateur del'utilité du produit, et de ses différentes fonctionnalités.
Une politique produit ne peut être satisfaisante qu'à partir du moment où les aspects symboliques sont analysés (ex : dans le secteur du vêtement, cibler les ados revient à mettre en évidence de façon forte cette symbolique)
B. la constitution des gammes de produit
La gamme de produit rassemble pour un marché donné l'ensemble des produits et services proposés par une entreprise.
Elle se caractérise au travers de 2 dimensions :
- la largeur de la gamme dépend du nombre de lignes de produits proposés par la firme
ex : Thomson > télévision, lave-linge...
- la profondeur de la gamme varie en fonction du nombre d'articles proposés au sein de chaque ligne
ex : taille des téléviseurs, couleur, N&B...
C. l'importance dela marque
Un nouveau produit qui arrive sur le marché doit pouvoir être reconnu, et identifié rapidement sans risque de confusion avec le produit de la concurrence.
KOTLER définit la marque comme un nom, un terme, un symbole, un signe, un dessin, ou toute autre combinaison de ces éléments servants à identifier les biens ou services d'un vendeur, et à les différencier des concurrents.
III. La politique de prix
Bien que la fixation des prix des produits soit importante, puisque c'est la seule composante du marketing mix qui agisse directement sur le niveau des recettes de l'entreprise, pour autant l'élément "prix" ne figure pas au 1er rang de l'entreprise.
A. les limites de la politique de prix
L'accroissement des parts de marché provient davantage des investissements réalisés par l'entreprise en terme d'innovations, d'amélioration de la qualité.
La principale raison provient du fait que bien souvent l'entreprise ne dispose que d'une faible marge de manoeuvre quant à la fixation du prix.
3 configurations de marché illustrent cette réalité :
- marché standard (ex : le droit)
- quand une entreprise est en quasi-monopole, toute entreprise qui souhaite vendre ses produits ne peut que s'aligner sur les prix du leader
- marché administré par l'Etat (ex : médicaments remboursables par la sécu.)
B. le rôle de la politique de prix
A part les caractéristiques techniques et visuelles du produit, le prix apparait comme un élément important de sa qualité aux yeux du consommateur.
Nombreuses études ont montré que de façon générale, plus le prix du produit est élevé, plus il est perçu à tord ou à raison comme de meilleure qualité.
MUC. Le management
I. Définition et enjeux
A) définition
Le management est l'art de diriger une organisation, et de prendre les décisions nécessaires à la réalisation de ses objectifs.
On distingue 2 types de management :
- management stratégique, il concerne la prise de décision sur les orientations de l'entreprise à long terme en fonction des changements de l'organisation et de l'environnement. Il est définit au niveau de la direction générale, qui définit la stratégie, et donc les objectifs et moyens nécessaires pour l'atteindre. Le management stratégique doit être réalisé en essayant de satisfaire les différentes parties en présence dans l'entreprise : les stakeholders (salariés, clients, fournisseurs) et les shareholders (actionnaires).
- management opérationnel, il s'agit de décisions prises au niveau du personnel d'encadrement, et qui consiste en la mise en application des décisions du management stratégique.
Le management opérationnel s'occupe aussi de l'organisation et de l'animation de l'équipe commerciale.
Il convient de distinguer désormais : le manager, qui s'occupe du management stratégique ; le leader, qui s'occupe du management opérationnel
B) enjeux et perspectives
On dit que le management est un art car il doit permettre de :
- définir les objectifs de l'entreprise et des individus au niveau qualitatif et quantitatif (>méthode SMAC : Spécifique, Mesurable, Accessible, Cohérent)
- distinguer les objectifs stratégiques sur le long terme, et opérationnels sur le court terme.
- tenir compte de toutes les parties prenantes pour les satisfaire au mieux.
-tenir compte des logiques environnementales
Le management va évoluer de plus en plus vers :
- knowledge management
- gestion de la relation client
II. Les différentes méthodes de management
A) les deux méthodes extrêmes : management directif et management participatif.
1- le management directif
Dans ce type de management, le dirigeant est le centre de responsabilité; il répartit le travail, définit les tâches, les règles et les procédures. Il détient seul l'autorité légitime, et la communication doit obligatoirement suivre la ligne hiérarchique.
2- le management participatif
Les différents acteurs participent à la réflexion et à la décision quel que soit leur niveau dans la hiérarchie et quel que soit le niveau de décision.
Cette méthode permet d'avoir un personnel plus impliqué, et donc plus motivé, me si la décision finale revient au dirigeant.
Une application du management participatif = la délégation
B) les types de leadership et styles de management
* approche de LEWIN
3 types de leadership : autoritaire, démocratique, laxiste
* théorie "X" "Y" de Mac Gregor
- théorie "X" : management autoritaire
- théorie "Y" : management participatif
* LIKERT
Pour lui, il existe 4 types de management :
- exploiteur : c'est la manipulation par la peur et le contrôle. La communication et les décisions partent de la hiérarchie vers la base.
- paternaliste : il s'agit d'un management par la carotte plus que la bâton. La communication est descendante, et seules quelques décisions mineures sont déléguées.
- style consultatif : les salariés sont consultés par la hiérarchie. La communication se fait dans les deux sens.
- style participatif : les salariés participent aux décisions à travers différents groupes. La communication se fait verticalement et horizontalement
* la grille managériale de BLAKE et MOUTON
On distingue plusieurs types de management :
- management appauvri : il n'y a pas d'objectifs. Le manager laisse faire les salariés, et ne réalise que des contrôles minimum.
- management autoritaire : ici, le manager ne s'intéresse qu'aux résultats. Il impose son autorité, et contrôle tout.
- management country-club : c'est un manager social qui se soucie plus de l'ambiance de travail que des résultats, et qui cherche surtout à plaire au groupe.
- management d'équipe : il s'agit d'un manager intégrateur qui cherche à créer une bonne ambiance de travail, et à impliquer les salariés pour atteindre les objectifs.
- management institutionnel : le manager cherche un équilibre entre les performances et le climat social.
* le modèle du management situationnel de HERSEY et BLANCHARD
Ici, le manager va choisir son style de management en fonction de la situation. Il doit faire preuve d'adaptabilité :
- aux circonstances
- aux hommes
- à sa personnalité
Hersey et Blanchard ont proposé une grille d'analyse des styles de management en fonction de la situation et du degré de maturité des collaborateurs.
Cette maturité a 2 niveaux :
- professionnel : niveau de compétence
- psychologique : motivation
De façon générale, le rôle du manager est d'assurer le développement des personnes sous sa responsabilité. Ainsi, il n'existe pas un mode de management meilleur que les autres car dans le court terme, le manager doit prendre en considération les différentes situations rencontrées, et dans le long terme, des objectifs plus larges liés au développement collectif de l'entreprise.
III. Prise de décision et exercice du pouvoir
A) la prise de décision
On présente la prise de décision en 4 étapes :
- perception du problème
- repérage et étude des solutions possibles
- choix d'une solution
- mise en oeuvre et contrôle
Les choix se font à partir de critères différents qui dépendent du niveau de la décision et qui peuvent être quantitatifs, et/ou qualitatifs.
Il existe différentes approches dans la détermination des choix :
- les choix sont relationnels, c'est à dire que la décision est prise par un individu (ou un acteur) qui dispose de la totalité des informations, et qui va choisir la solution optimale.
- les choix sont les plus rationnels possible : l'individu dispose d'informations limitées et choisit donc la solution la plus satisfaisante compte tenu du contexte.
- les choix sont les fruits d'un marchandage : les différents parties prenantes vont influencer les décisions afin d'en tirer le plus grand bénéfice.
B) le pouvoir
Le manager détient un pouvoir, c'est à dire la capacité d'obtenir un comportement d'une personne qui n'émane pas de sa propre initiative.
Le pouvoir a différentes sources :
- détention du capital
- le charisme
- les statuts, contrats
- la possession d'informations
Ce pouvoir permet au manager de prendre des décisions, et surtout de les faire appliquer.
Souvent, le pouvoir se manifeste par l'autorité du manager qui lui est conférée par ses compétences (savoirs, savoir-faire, savoir-être) et sa personnalité.
14 janvier 2005
ECO-E. Les différentes structures de l'entreprise
Les différentes structures de l'entreprise
Les critères de structuration
A.l'activité de l'entreprise
B.les fonction dans l'entreprise
C.les caractéristiques de la structure
Les trois structures de base de l'entreprise
A.la structure fonctionnelle
B.la structure divisionnelle
C.la structure matricielle
La structure : c'est une organisation d'une équipe autour d'un projet commun (entreprise). Les critères d'évaluation d'une bonne entreprise sont au nombre de 3 :
capacité d'adaptation de l'entreprise aux différents axes stratégique
synergies entre les différentes fonctions
-
cohésion de l'ensemble de l'organisation
Les critères de structuration
A.l'activité de l'entreprise
C'est principalement le nombre et le type d'activité qui déterminent l'activité de l'entreprise. Une entreprise dont l'activité fait appel à un ensemble de compétences homogène aura une structure plus simple que celle qui s'est diversifiée sur plusieurs activités.
B.les fonctions dans l'entreprise
L'importance de la fonction au sein d'une structure est déterminée à partir de la nature de l'activité. Il y a en gros 3 grandes fonctions dans l'entreprise : recherche et développement qui occupe une place centrale dans le pôle pharmaceutique. L'approvisionnement est unefonction importante dans la distribution et l'automobile. Quant à la fonction commerciale, on la trouve dans les métiers des services.
C.caractéristiquesde la structure
|
| Spécialisation | Coordination | Formalisation |
| De quoi s'agit-il ? | Mode et degré de division du travail dans l'entreprise | Mode de collaboration mis en place entre les unités | Niveau de précision et la définition des fonction et de liaisons entre responsable des services |
| Comment l'identifier | Sur quel critère repose le découpage de l'entreprise ? | Quelles liaisons unissent les unités ? Quel est le niveau de centralisation qui en résulte ? | Les rôles sont-ils clairement définis, et avec quelle précision ? ou est-ce l'interprétation individuelle qui est favorisée ? |
Les trois structures de base de l'entreprise
A.la structure fonctionnelle
Direction générale | ||||
| fonction production | fonction commerciale | fonction finance | fonction personnel | divers |
Il s'agit d'une organisation fondée sur le principe d'un découpage homogène (en services). A la tête de chaque service, on nomme un responsable.
La direction générale assure la fonction de coordination.
B.la structure divisionnelle
Ce type d'organisation est adapté à l'entreprisequi dispose d'une diversité d'activitésdifférentes les unes des autres.
Ex :Bouygues
BTP : production / commercial
Téléphonie : production / commercial
C.la structure matricielle
C'est la combinaison des 2 précédentes structures qui forment la structure matricielle. Elle est donc le fruit d'une répartition de tâches en fonction de deux critères :fonctionnel, divisionnel.
Elle fonctionne principalement de la manière suivante : chaque projet ason propre financement avec une durée précise, il est placé sous la responsabilité d'un chef de projet,c'est lui qui coordonne les différentes interventions duprojet.
13 décembre 2004
DROIT. L'approche juridique de l'entreprise
L'APPROCHE JURIDIQUE DE L'ENTREPRISE
I.L'absence de personnalité morale de l'entreprise
A)l'entrepreneur, seul sujet de droit
1.dans l'entreprise individuelle
2.dans l'entreprise sociétaire
B)la subdivision de l'entreprise en établissements
II.Les conséquences de l'absenced'une personne juridique
A)les biens de l'entreprise
B)le pouvoir de décision dansl'entreprise
I.L'absence de personnalité morale de l'entreprise
A)l'entrepreneur,seul sujet de droit
1.dans l'entreprise individuelle
Entreprise individuelle : elle n'est pas reconnue par l'Etat | Elle est gérée par un exploitant (individuel) | Conséquences : - confusion du patrimoine - en cas de difficultés, le patrimoine de l'entrepreneur est affecté - liberté d'utilisation des bénéfices. |
2.dans l'entreprise sociétaire
L'entrepreneur est la société | Conséquences : - distinction des patrimoines - responsabilité limitée aux apports - le pouvoir décisionnaire est soumis à des contraintes statutaires |
B)la subdivision de l'entreprise en établissements
Une société, ou plus rarement un entrepreneur individuel, peut exploiter une entreprise divisée en plusieurs établissements disposant parfois d'une réelle autonomie pour leur activité.
Du point de vue juridique, c'est la société dans son ensemble qui dispose de la personnalité juridique,ainsi, chaque établissement n'est pas le propriétaire des biens qu'il détient car ils font partie du patrimoine dela société.
Toutefois, certaines dispositions légales sebasent sur la notion d'établissement, lui donnant ainsi une certaine existence au regard du droit :
ex : Comité d'Entreprise endroit du travail
II.Les conséquences de l'absence d'une personnalité juridique.
A)lesbiens de l'entreprise
Le bénéfice réalisé par l'entreprise individuelle est de droit la propriété de l'entrepreneur qui peut en disposer comme bon lui semble, et pas forcément dans l'intérêt de l'entreprise.
D'un autre côté, l'entrepreneur peut avoir accumulé des dettes en dehors de son activité dans l'entreprise. Ses créanciers ont le droit de faire saisir tous ses biens.
B)lepouvoir de décision de l'entreprise
Dans l'entreprise individuelle, c'est l'entrepreneur qui dispose du pouvoir de décision, et il a toute l'attitude pour gérer et exploiter son entreprise;
En revanche, dans les entreprises sociétaires, le pouvoir de décision estsoumis à des contraintes statutaires car les dirigeants choisis doivent agir dans l'intérêt collectif, c'est à dire dans celui des associés, et dans celui de l'ensemble des membres de l'entreprise (le personnel).
DROIT. La notion de responsabilité
LA NOTION DE RESPONSABILITE
I.La responsabilité civile :principes et fondements
A)principes
B)fondements
II.La responsabilité pénale :principes et fondements
A)principes
B)fondements
I.La responsabilité civile : principes et fondements
A)principes
En droit civil, nul n'a le droit de nuire à autrui.
Deux types de catégories de responsabilité civile :
Responsabilité délictuelle : elle découle d'un acte volontaire.
Responsabilité quasi-délictuelle : elle découle d'un acte involontaire.
Il y a aussi la responsabilité contractuelle: en cas de manquement d'exécution à un contrat (défaut d'exécution/inxécution).
3 principes à prouver dans la responsabilité civile
préjudice : il peut être moral ou physique (matériel). Pour le préjudice physique, la preuve est facile (ex : marques sur le corps, certificat médical)
fait générateur : il faut démontrer au juge l'origine des préjudices subis. C'est le fait ayant entraîné le préjudice. Il existe trois faits générateurs : faute personnelle, fait des choses, fait d'autrui
lien de causalité : Il faut démontrer le lien de cause à effet entre le préjudice et le fait générateur (prouver le rapport direct)
B)fondements
Quand on parle de fondement, on parle du type.
fait personnel : conséquence du comportement fautif envers une autre personne (=comportement blamable)
fait d'autrui : répondre d'un acte qu'on n'a pas commis (ex : Un ado de moins de 18ans qui « casse une vitrine », la responsabilité retombe sur le responsable légal)
fait des choses : on est responsable des choses dont on a la propriété (ex : un pot de fleurs tombe sur un passant, c'est le propriétaire de l'appartement qui endosse la responsabilité)
II.La responsabilitépénale : principes et fondements
A)principes
Tout comme la responsabilité civile, il y a 3 principes :
Elément légal, c'est à dire la loi. Le juge doit pouvoir prouver l'existence d'une loi ayant été l'objet d'une violation
Elément matériel positif ou négatif.
Élément matériel positif: c'est quand la loi impose de faire quelque chose, mais qu'on ne lefait pas.
Elément matériel négatif :c'est quand la loi interdit de faire quelque chose, mais qu'on lefait quand même.
Elément moral (ou psychologique), c'est déterminer au moment des faits la réelle intention de l'auteur des faits (ex : coups et blessures ayant entraînés la mort involontaire)
B)fondements
La sanction prononcée doit être proportionnelle à la faute commise, sinon il y a injustice. C'est le principe de proportionnalité.

